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MEET VANESSA

28/03/2018

On devrait l'appeler Vanessa Surpuissance, tant elle en a sous le capot notre nouvelle clubbeuse89.

Passionnée par les engins de toutes sortes, elle est la preuve parfaite que les hobbys ne sont pas si genrés. Du moins, elle ne s'arrête pas à ça, et il n'y a pas grand chose qui l'arrête d'ailleurs !

Notre bikeuse a commencé sa vie d'adulte aux Beaux Arts, avant de réaliser que ce n'est pas avec eux qu'elle allait pouvoir passer la deuxième. Alors elle a pris sa route pour devenir : graphiste, conceptrice/rédactrice, prod chez Vice puis Iconoclast, D.A., réalisatrice... bref, t'as même pas eu le temps de la voir passer qu'elle est déjà sur une autre course ! Les images comme moteur, elle emprunte chaque chemin qui l'inspire pour piloter de nouvelles histoires. J'ai eu du mal à la rattraper, mais c'est sur un virage serré à droite qu'elle a trouvé le temps de nous parler avec douceur et malice : de la beauté de deux bouches qui s'aiment, de la puissance contenue des femmes et de gros cylindres entre les cuisses...

 

 

Club89 : Tu bosses à présent en tant que réalisatrice avec ton chéri, Nicolas. Comment est né votre duo ?

Vanessa : Il y a un an, on a pris un mois off pour écrire ensemble un projet de documentaire et un autre de fiction qu’on avait en tête depuis un bail. À ce moment-là on travaillait pas encore ensemble mais on s’était déjà testé sur quelques sujets et c’était vraiment cool. En fait on était tous les deux à un virage niveau taf, donc bon si on avait très envie de bosser ensemble sur des projets de coeur, pourquoi ne pas aussi réunir les forces sur des projets pub. Nico vient de la vidéo à 100% et moi de la D.A., de la mise en scène et de l’écriture, on se complète vraiment, sur des refs comme sur la méthodo, donc en fait c’était hyper naturel. Bosser à deux en fait on est en train de découvrir que c’est le bonheur de diviser les trucs relous par deux (rires) mais surtout multiplier tous les moments cools qui sont encore plus cool si tu les vis ensemble. C’est une des meilleures idées qu’on ait eu ces derniers temps franchement, c’est l’aventure.  

 

Vous avez pour point commun la moto, ou engins en tous genre, ça fait partie de votre D.A ? Vous avez-un style précis ?

Haha nan les motos c’est juste pour rigoler ou se déplacer, c’est passe-temps. Mais ça fait parti de la vie quotidienne, donc des choses qui t’entourent et qui t’inspirent de manière volontaire ou non, ça doit se sentir dans le travail j’imagine. Nico a fait un clip qui a été pas mal vu il y a quelques années à base de stunt moto, de bitume et de flammes -le total package, donc forcément ça fait parti de son cv. Le but, c’est de nous créer de nouvelles ref maintenant ! 

Après quand tu parles de style, ben je ne sais pas vraiment si on en a un : notre duo est hyper récent, y’a tout à construire c’est super excitant (d’autant plus qu’à l’heure où j’te parle tous les trucs qu’on a shooté ne sont même pas encore sortis : ) 

Par contre il y a une chose à laquelle on est particulièrement attaché, c’est d’essayer de raconter une histoire, d’être le moins gratos possible. Les choses belles c’est cool à regarder, mais bon ce qui fait vibrer et ce qui te reste en tête c’est le message et les émotions qui vont avec nan ?

Si tu sais c’que tu veux raconter, le sujet que tu vas traiter ou le « style visuel » que tu vas appliquer au projet, j’ai l’impression que c’est juste des choix de médium. Mais bon par exemple tu m’parles de moteur : le docu sur lequel on est parle à priori d’un type passionné de vitesse, qui construit des engins pas possibles avec les moyens du bord pour battre tous les records existant, mais notre vrai sujet en fait c’est la passion, ce qu’elle peut susciter, les choix que tu dois faire si tu veux la vivre à fond, l’implication d’un entourage etc. Et ça, ça peut s’appliquer à n’importe quel sujet, le mec aurait pu collectionner des timbres, le message de fond aurait été le même. Par contre, ouais l’univers des moteurs hors-normes nous fait kiffer donc ça a été une piste privilégiée pour trouver la bonne personne !

 

 

C’est intéressant quand tu dis que tu vas chercher tout ce qui te fait kiffer ! En gros à chaque fois que tu tournes un film, tu te crées une vie / un monde qui te fait rêver, pour pouvoir vivre dedans, le temps d’un tournage ?

Carrément ! Toutes les choses que tu as enregistrées dans un coin de ta tête et de ton corps, des émotions, des sensations que t’ont donné des images, des bouts de films, de la musique, des sons, et ben tu vas faire ta petite sélection selon les projets pour essayer de marier le tout et d’en faire quelque chose qui a du sens. J’adore instagram, toutes ces images, les storys qui te montrent les inspis des gens, bon forcément y’a des choses plus intéressantes que d’autres mais ça me fascine. Pas pour stalker les gens tu sais, mais pour découvrir des nouvelles personnes, des univers. Toutes ces personnes qui se servent d’insta comme de leur petite galerie perso, c’est génial, il y a de la place pour tout le monde, c’est hyper dynamique, c’est super stimulant.

 

C’est même l’infiniment possible...

Ben ouais c’est quand même le truc le plus cool là-dedans : tu fais des choses, t’as envie de les partager, hop tu postes. C’est à la portée de tout le monde. Mais bon le truc assez paradoxal là-dedans, malgré l’émulsion créative hyper forte c’est ce sentiment hyper fréquent de déjà-vu où globalement beaucoup de choses finissent par se ressembler selon les tendances visuelles du moment. Ce truc communautaire, c’est mi-excitant mi-l’angoisse nan ? Tu vois, je s’rais curieuse de retourner en école d’art maintenant pour voir un peu comment ça évolué, quand j’y suis passée y’a quelques années maintenant, c’était hyper différent. On t’apprenait plutôt que sans galerie, sans institution etc c’était juste pas possible. C’est sans doute encore le cas bien entendu, j’dis pas, pour un certain type de réussite, mais bon, maintenant tu peux aussi très bien t’accomplir sans. Parce qu’à l’époque -la vieille qui parle tu sais, y’avait un vrai truc d’autarcie, on t’apprenait plutôt à évoluer en circuit fermé, en tous cas c’est le souvenir que j’en garde. 

 

 

C’est quoi ton coup de cœur insta de ce matin par exemple ? Fais tourner un peu…

Alors qu’est ce que j’ai enregistré ce matin ? Attends je vais aller voir, j’vais t’dire direct ! Ha oui c’est un tatouage Subaru sur la fesse d’une meuf !

 

Ha oui je l’ai vu ! (rires)

Tu l’as vu ou quoi ?! J’adore ce genre d’images !!!

 

Est-ce qu’il y a une femme, que t’as repéré sur insta ou dans un film ou autre, qui t’inspire tellement que t’aimerais tourner avec elle ?

Une meuf que j’avais repéré via un clip complètement dingue, qui a été fait par les Pvssykrew, c’est Sevdaliza. Cette femme-là. Je suis allée la voir en concert, le niveau de l’expérience… Elle est dévastatrice, toute seule sur scène, elle arrive avec une allure incroyable, des sortes de jambières, des harnais dans tous les sens, limite sm-gothique, complètement fantastique. À base de messages d’amour universel, de bienveillance, de tolérance et allez. Tout ça véhiculé en bloc, dans cette sensibilité et d’émotion à couper au couteau et le tout d’une manière HYPER intelligente. Bref, oui franchement, je serais très heureuse de la rencontrer et très heureuse de la clipper pour le coup !

 

 

Le message est passé ! Sevdaliza si tu nous entends !

Et c’est quoi qui te fait vibrer comme type d’images en général ?

Je ne sais pas trop, des choses assez simples je crois. Hier je re-matais un vieux clip de Jonathan Glazer pour Radiohead. Tu sais, celui où tu es dans une bagnole qui poursuit un type en rase campagne, la nuit, assez lent.

 

Encore des engins qui font "vroum vroum" Vanessa !

Haha putain, c’est pas volontaire (rires) ! Et pourtant tu sais, je ne suis pas un génie de la mécanique : moi tu me demandes de réparer un moteur, je suis complètement naze. 

Mais oui ce clip de Karmapolice, la mise en scène est hyper forte parce qu’elle est vraiment simple.

On te met à la place du conducteur et tu poursuis un mec sur une route de campagne, c’est la nuit, c’est long, c’est lent, le type fatigue, il se retourne parfois. À un moment donné il tombe enfin, genoux à terre. Toi tu descends de la voiture, tu t’apprêtes à le buter. Mais à ce moment-là, tu passes au point de vue du mec poursuivi, tu t’aperçois que la voiture a laissé un filet d’essence sur la route. Briquet, feu, explosion, drame, Thom Yorke a disparu de la banquette arrière (oui il était là aussi de temps en temps). J’adore cette vidéo -et pas forcément pour la bagnole ! 

 

Et si on te proposait de tourner un clip à caractère érotique ça te parlerait ? Tu t’y prendrais comment ?

Ça me plairait oui, mais comment m’y prendre, aucune idée je n’y ai jamais réfléchi je crois. Dans les scènes qui ont pu me marquer ces derniers temps, il y a par exemple celle de « 120 battements par minute ». Tellement belle. Tu oublies complètement le genre des deux personnages. Ça m’a touché parce que c’est de l’amour universel. C’est de la peau, des bouches, des langues… tu ne vois pas deux mecs qui baisent, tu vois deux humains qui s’aiment. Et ça, ce que tu ressens en regardant cette scène, c’est une sorte de désir universel. J’imagine que j’essayerais d’aller chercher des choses comme ça.

 

 

C’est un sujet qui t’inspire le mélange ou l’oubli des genres ?

Oui, tous les jours. Que ce soit des potes meufs ou mecs, il y a un moment où je ne fais plus forcément la différence, j’oublie. Parfois ça peut te mettre dans des situations gênantes aussi, par exemple un mec à qui tu t’intéresses, simplement parce que ce qu’il raconte est intéressant, la simplicité quoi, mais le gars ne comprend pas le principe et pense simplement que tu le dragues. Lourd. C’est pareil dans une relation avec ton mec, il y a pas un rôle dédié pour la fille et le garçon quoi. Enfin j’enfonce des grosses portes ouvertes là (rires). Mais bon si tu veux parler de vidéo, non je n’ai jamais pensé à mettre l’accent là-dessus dans un projet. Je ne me dis pas, c’est une fille ou un mec donc on va les filmer de cette manière. Au contraire, il faut juste essayer de penser en tant qu’être humain et se demander plutôt « quelle est sa trajectoire» non ?

 

Et toi, quand est ce que tu t’es sentie Femme pour la première fois ?

Attends c’est dur cette question ! Je sais pas, plutôt des souvenirs de gamine, quand tu commences à comprendre ce truc, j’arrive pas à le décrire, pas de manipulation mais simplement de sentir qu’une partie de ton pouvoir de conviction repose sur le fait que tu sois une fille. Quand tu comprends ça, je crois qu’en fait tu comprends direct que t’es une meuf non ? Que tu as un truc en plus que les garçons n’ont pas, tu vois ce que je veux dire ? Des trucs de récré quoi. Quand tu sais que tu as plus de chance qu’un garçon, en minaudant un peu ou en faisant cette tête d’avoir ce que tu veux. Haha ça peut devenir une sorte de réflexe, c’est malicieux, mais à mon avis si tu as pris conscience de ça… ouais t’as compris (rires) ! 

 

 

Et au quotidien tu t’en sers encore ?

Bien sûr ! Ce serait bête de pas s’en servir. Mais oui, faire un petit numéro pour avoir ce que tu veux, tu peux comprendre ça super tôt et t’en servir toute ta vie. Haha mais bon ça peut jouer des tours aussi, faut pas en abuser et essayer de le faire intelligemment…

 

Qu’est ce qui t’émeut en général chez une femme, dans la vraie vie comme au cinéma ?

Tu me poses cette question et je ne sais pas pourquoi je pense à Karin Viard direct. Je crois que tout confondu, elle doit incarner ce truc de puissance contenue tu vois ? De savoir de quoi tu es capable, mais de ne pas forcément être en mode bourrin 100% du temps. D’avoir une sorte de réserve. Et chez certaines femmes je sais pas, tu le sens, tu ne sais pas où cette réserve s’arrête. Il y a toujours un truc de puissance contenue, d’intelligence contenue. Et à côté de ça, une grosse capacité de dérapage non-contrôlé. Tu vois (rires) ?

 

 

J’sais pas pourquoi mais tout ça me donne envie de parler avec toi de la campagne Saint Laurent, de Nathalie Canguilhem, qui a été censurée. L’objet du scandale c’est la photo de la nana en patin affalée sur un tabouret… t’en as pensé quoi toi de tout ça ? Pour toi est ce qu’il y a une limite dans la publicité ?

Ben écoute, je ne sais pas… Je me dis juste que ce qui m’offense le plus en général c’est plutôt qu’on me prenne pour une débile. Cette image, je la trouvais drôle, voire un peu provoc si ce mot existe encore, mais pas bien méchante en tous cas. Une fille en patins à roulette-aiguille qui s’affale sur un tabouret en faisant un peu la gueule… bon franchement, je suis plus choquée par une pub qui propose de s’endetter joyeusement pour se payer une nouvelle bagnole toutes options comprises. Mais c’est sans doute plus simple de crier à la sorcière plutôt que d’essayer de comprendre ou de lire différemment, et censurer au lieu de faire un peu de pédagogie. On ne compte pas sur l’intelligence des spectateurs. Au lieu de faire en sorte de se confronter à des choses nouvelles, tu supposes simplement qu’ils ne réussiraient pas à comprendre : « désolés les gars, ça c’est trop pour vous et même si on vous expliquait le délire, vous ne pourriez pas comprendre, donc on enlève tout et hop on va vous remettre des images de merde » (rires). Moi c’est ça qui m’offense profondément, le féminisme mal placé, même si j’ai l’impression que là c’est même plus le propos, c’est un truc d’éducation et d’interprétation de l’image. 

 

Ouais bref c’était l’hiver dernier et j’en parle encore, comme quoi ça m’a marqué !

Ouais en même temps ça s’applique à plein d’autres choses, normal que ça nous marque… Regarde la censure des tétons sur instagram. T’es sérieux-là ? Donc il y a vraiment des personnes qui se sont réunies un jour de manière hyper officielle avec un google agenda et qui ont dit : « Il faut que ça cesse, on en peut plus » (rires) 

 

 

Ouais et qui a décidé un jour que « le téton » c’était l’élément de trop !? (rires)

Ouais c’est la même chose : cette manie de planquer au lieu d’expliquer, le moyen-âge, c’est n’importe quoi… c’est un manque de confiance en l’être humain. Comme si les gens étaient des animaux et qu’ils allaient devenir ouf au moment de l’impact visuel : « Attention contrôle-toi, c’est un SEIN. »  Virgine Despentes en parle super bien dans « King Kong Théorie », d’une sorte d’éducation sexuelle binaire masculine qui formate à bander dès l’apparition d’un bout de sein ou de fesses ! (ndlr : pas pratique !) 

C’est ça que je voulais dire tout à l’heure dans notre conversation sur le nu en image. C’est super intéressant d’essayer de provoquer le désir par d’autres réflexes que ceux par lesquels on t’a éduqué depuis que t’es tout petit. Il faut réapprendre à regarder et ressentir différemment. C’est comme si tu avais toute une palette d’émotions mais qu’on te file juste deux couleurs au départ… C’est très bizarre. J’avoue, il y a encore plein de choses que je ne comprends pas très bien. Si j’avais un gamin plus tard auquel je devais essayer d’expliquer tout ça, je crois que je pourrais me sentir un peu démunie parfois, face à tout ce à quoi on est exposé sans cesse. Tu peux avoir un certain discours et à côté de ça, vivre dans un monde qui te dit tout le contraire.

 

 

Et toi qui es mordue de moto, qu’est ce que t’y trouves de si orgasmique ?

Ah c’est simple. Parce que dans une voiture, tu ne sens pas le vent, tu ne sens pas les odeurs. La moto ça convoque tous les sens. Tu reposes quand même sur un engin avec lequel tu es censé fusionner, tu dois lui faire confiance aussi, ça fait du bruit terrible et ça ronronne aussi, c’est un peu comme si tu mettais une grosse enceinte de basse entre tes jambes, c’est hyper fort. T’es comme un système nerveux posé sur un engin et c’est tout. Tu te poses pas mille questions. 

 

T’as commencé à quel âge ?

C’est assez récent. J’ai eu mon permis il y a quelques années. Mais j’ai un tonton moto, ses enfants, mes cousins, faisaient de la moto (faisaient au passé parce qu’ils ont tous arrêté après accident ou confiscation de permis) Et du coup il nous avait filé une mini-Yamaha, et mon père l’avait retapé. Il avait mis de la peinture métallisée -magnifique et un numéro comme si on allait faire une course avec ! C’était un petit moteur à essence donc c’était génial tu vois, l’accélérateur, les odeurs... Avec mon frère on en faisait avec un casque de roller sur la tête dans le pré à côté, tu vois vachement « sécurité routière ! » (rires). Tu pouvais monter jusqu’à 50/60 km/h avec ce truc, c’était génial. Ça c’est mes premières sensations, premières odeurs de pot d’échappement, premières chutes. Et ensuite, j’ai grandi à la campagne donc si tu veux bouger un peu, il faut avoir une mob ou un scooter. Donc tu as ta bande de copains mobylette-pots ninja et tout le pack…

 

 

Moi j’ai l’impression que si je conduisais une moto je me sentirais hyper puissante. Un peu invincible.

Carrément oui, tu as complètement ce truc-là en moto ! J’aime bien faire de l’autoroute. Zéro  feux rouges, pas de virages trop dangereux, c’est un peu le jeu vidéo, tu passes entre les voitures. Et t’as ce truc de sensation de vitesse assez immédiate c’est génial. 

Donc oui je suis passée de la mob à la moto. J’ai passé mon permis sur Paris. Parce que des potes qui étaient complètement là-dedans m’ont donné envie. Je me rappelle ma toute première balade en moto dans Paris un soir, j’étais à l’arrière et je me suis vraiment sentie heureuse d’être là ; c’était la première année que je vivais ici, et là, c’était peut-être une des premières fois où je me suis sentie à la maison, je ne sais pas comment dire. 

Autant conduire ce sont des sensations à part, autant être à l’arrière c’est de la méditation tu vois. Pas de portable, tu es derrière ton mec, c’est super agréable, tu vois ses petits cheveux qui dépasse du casque… Tu ne peux pas vraiment te parler avec le casque et tout le bruit… Donc en fait t’es seule avec tes pensées et ça ce sont vraiment des moments super privilégiés. 

 

Je crois que je vais devoir m’y mettre !

Merci beaucoup Vanessa !

Peut-on juste savoir ce qui t’a donné envie de faire cette interview ?

Merci à toi ! J’ai adoré ta ligne édito super décomplexée et second degré de ton Club89 ! Dédramatiser un peu et rigoler d’un sujet complexe, c’est chouette. C’est un super haut parleur que tu as créés là ! 

 

 

 

Photos de Matteo Verzini

 

Make Up by Melissa Biard

 

 

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