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MEET JULIE

08/06/2017

Julie c’est ce genre de nana qui en a des grosses. Le four à 240°C 7 jours sur 7, Julie c’est de la lave en fusion. Ce genre de meuf qui a troqué les Gobelins contre ta cuisine. Elle te boufferait la vie à pleine dents avant même que tu ai entamé ton dessert. Julie c’est un cocktail d’iode et d’épices créoles sur une base de saké. Une âme d’entrepreneuse 2k17 enveloppée dans un corps de nymphe de la Renaissance. Un savant alliage d’humour cocasse et de subtile féminité. Un doux mélange d’épicurienne et de « meuf qu’a pas le time ». Julie, c’est finalement le fruit de plusieurs passions. 

Elle nous parle de gourmandises en tout genre, des hommes plus vieux et du cul dans les mangas :

 

 

Club89 : Peux-tu nous expliquer ton parcours ?
 

Julie : Après mon bac j’ai fait une prépa d’arts appliqués aux Ateliers de Sèvres. J’ai ridé Paris en mode art art art, j’avais 18ans. J’étais persuadée que j’allais être plasticienne ou un truc dans le genre! Puis j’ai été prise aux Gobelins et je me suis mise à mon compte en tant que graphiste auto-entrepreneur. Mais pour arrondir les fins de mois je bossais dans la restauration. Et en fait je kiffais trop ! Dans tous les restos où j’ai bossé, en tant que serveuse ou au bar, j’étais souvent pote avec les cuistos ! Y avait une vraie ambiance. J’avais même pécho un chef (rires) . On est sorti ensemble un moment, on s’est mis bien. Du coup après je me suis un peu démotivée avec le graphisme. Tu connais à Paris c’est dur et du coup bah j’ai été assez rapidement commis dans des petits restos, puis je suis passée au chaud, plus des extras en pâtisserie le soir. Je ne faisais plus que ça ! Après j’ai passé mon diplôme de cuisine… pour moi, En candidat libre.

 

Ha oui ? Cash comme ça ?

 

Oui, à la base l’idée c’était de partir avec mon père en Thaïlande pour ouvrir un concept de boulangerie française. Mais à l’époque je rencontrais mon ex et c’était le grand amour. Du coup je suis restée là. Je me suis mise à mon compte, il m’a motivé un petit peu en me disant « vas-y fais toi un compte Instagram ». Il avait une ex bloggeuse donc il connaissait un peu tous les tips. Et avec le petit réseau des sorties etc finalement ça m’a grave servi ! C’est allé vite je sais pas pourquoi. Peut-être parce qu’on est peu de filles. Il y a 4 ans, chef privé c’était tout nouveau. Un peu comme Uber quand c’est arrivé en France. Nous on était sur un des tous premiers sites de chef privé à Paname qui faisait la mise en relation chefs-clients. Mais heureusement parce que sinon je n’aurais jamais accédé à tous les CSP+ qu’habitent Pont d’Iena (rires).  

 

Comment expliquerais-tu le fait que la cuisine, au sens professionnel, soit connotée à un milieu très masculin ?

 

Comme dans beaucoup de milieu non ? C’est un bordel. Mais attention hein ! Je ne dis pas que je ne me suis jamais cachée dans les toilettes pour chialer. La vérité ! À un moment c’est normal d’avoir plus d’émotions, des hormones et des règles. Quand une fois par mois pendant une semaine tu dois diriger une cuisine et que t’as tes règles… le personnel se dit « rhaaaa ! Mais qu’est ce qu’elle a la cheffe aujourd’hui ? Elle casse les couilles ! » (rires) C’est très très macho. Surtout dans la gastronomie où t’es dans une organisation quasi militaire. Et il n’y a pas beaucoup de femmes dans l’armée… c’est le même concept. Moi, en 6 ans en tant qu’employée, j’ai croisé qu’une seule fois une meuf… et c’était une apprentie pâtissière de 16 ans… Après moi j’ai mon petit côté brutal qui a peut-être aidé. Même si je suis très féminine, je suis le poto !

 

 

Comment tu en es venue à déposer « cheffe » ?

 

Ça date d’il y a 2 ans. Je commençais en tant qu’indé à avoir des articles de presse blog ou papier. Et je sais pas, ça m’a stressé quand à chaque fois ils disaient « Julie Basset est UN chef ». Je trouve que ça sonne mal. Et puis le mot « cheffe » je trouvais ça joli. C’était graphique. Je jouais presque aussi faut le dire sur le fait que marketingement parlant c’était pas con ce truc. J’ai même pu acheter le nom de domaine et tout quoi. Je l’ai déposé à l’INPI. J’étais la première ! Tu tapes cheffe sur instagram c’est moi qui ressort etc… c’est abusé quand même ! (rires). Donc j’ai joué le truc à fond et on m’a repéré encore un peu plus tout simplement. Mais là je crois que je l’ai quand même démocratisé dans le petit milieu parisien, sans prétention. Je le vois écris un peu partout maintenant le mot cheffe. Mais bon je ne peux pas emmerder les gens si il l’utilise parce que c’était le but ! Si demain il est dans le dico je serais plutôt contente !

 

Et en dehors de ta vie professionnelle, qu’est ce qui te fait te sentir femme dans le quotidien ?

 

Je dirais peut-être plus mon côté maman en fait ! C’est ce côté maman qui me rend femme. Dans la vie ou quand je reçois chez moi, ou même quand je fais une prestation, je suis la daronne en fait. Et d’un autre côté, vu que je suis à mon compte, je n’ai aucun problème de look. Et je suis libre et donc ça c’est très très important. Quand j’étais employée, si tu me croisais le weekend en sortie tu faisais « han Julie Basset ??? » « Bah ouais en fait je m’habille des fois aussi ! J’ai pas que des chaussures de sécu et un gros baggy en coton et une putain de veste ». Faut dire la vérité, t’es habillée comme un sac quand t’es cuisto. Moi je suis costaud et ça ne me met pas en valeur. Ça te fait pas ressortir les hanches ni rien… Mais maintenant que je suis à mon compte j’en profite énormément. Je peux me colorer les cheveux. Je peux avoir le bon gros rouge à lèvres et les ongles faits.

 

 

 

Selon toi, quel est l’outil fatal pour rendre la femme « empowered » ?

 

Je sais pas. Je me mets tellement bien tous les jours. C’est assez récent, ça fait même pas deux ans que je m’occupe vraiment de moi… et ça change tout ! Je me mets trop bien toute seule. Slowlife! Je me mets des vraies ambiances « cocon / bougies ». Je me fais belle même pour moi à la maison. Quand je fais du vélo je chante sur le vélo… je sais pas comment te dire ! Faut savoir se mettre bien en solo : manger en solo, se faire des terrasses en solo… Jusqu’à la petite culotte ! Une belle petite culotte ça rend heureuse pour la journée !

 

 

A partir de quand tu t’es sentie femme ? et comment ?

 

À côté d’un homme plus âgé, je peux être vraiment moi-même. C’est pas des gamins (enfin pas toujours!) donc tu peux y aller à fond quoi. Et eux-mêmes si ils ont 15 ou 20 ans de plus que toi forcément il y a probablement une espèce d’admiration aussi sur ta fraîcheur, ton dynamisme, ta jeunesse, qui fait que tu te sens encore mieux. C’est vrai que là dans ma dernière relation je me sentais très femme. Surtout qu’il me poussait à assumer mes formes etc… Très bon en stylisme, c’est chanmé d’avoir un mec qui a du goût pour ça !

 

Qu’est ce qu’ils t’ont appris à aimer chez toi ?

 

Peut-être mon corps « renaissance italienne » ? Je n’ai jamais été très mince, et ado j’ai été un peu complexée avec ça. Mais après j’ai compris qu’en fait c’était bien d’avoir des hanches dessinées, un bon tarpé et la peau laiteuse… Je pense que les hommes plus matures, sans faire de généralité, vont préférer une nana pas maigrichonne et ça m’a bien décomplexé. L’année dernière j’ai testé un plan cul. Je me suis tapée un de 94 ! (rires) Franchement c’était l’enfer : à base de télé, des princes de l’amour, de youporn mélangé à je sais pas quoi. J’avais envie de golri pendant l’acte… C’était une expérience, comme un défi personnel haha! Mais non merci.

 

 

 

 

T’as un avis sur la chirurgie esthétique ?

 

Alors avant j’étais hyper réac à ce sujet. Mais en fait je ne dis pas que moi même je ne le ferais pas, enfin j’ai déjà songé à faire un truc. Pour me donner un coup de pouce, j’ai déjà pensé à une liposuccion. Mais d’un autre côté je valide pas. C’est hyper triste. En même temps tous les matins tu te lèves avec ton Instagram, tu te couches avec ton Instagram… Bah un moment ça te fait ruminer inconsciemment de voir des canons de beauté de type ventre plat, bouche pulpeuse, seins dressés… Moi même j’ai jamais été sportive en 29 ans de ma vie, et d’un coup je kiffe ça. Instagram et la mode du fitness! Je me lève le matin pour faire des squatts haha! Alors soit c’est parce que je vais avoir 30 ans et que j’ai plus de volonté, soit j’ai juste envie de me sculpter un peu quoi. En plus ça fait du bien au moral le sport. 

Mais la chirurgie, c’est vrai que si t’as un peu de tunes et que t’as moyen d’améliorer un truc bah voilà c’est très facile et accessible. J’ai une copine de ma sœur que je connais depuis le CM2 elle va se refaire les boobs ! J’étais choquée au début, je me disais putain c’est horrible, trop dommage, elle n’en a pas besoin. Mais au final je me dis bon bah si elle se sent mieux comme ça… j’espère juste qu’elle va pas faire trop… 

 

Est-ce que tu penses que le porno a influencé la chirurgie esthétique ?

 

Bah oui. Rien d’autre. C’est l’industrie numéro 1 au monde et ça le restera. Je me suis matée le reportage Netlfix « Hot Girls Wanted » sur les gamines aux US qui se lancent dans le porno etc… La plupart d’entre elles se rendent quand même compte qu’elles sont rentrées dans un bon merdier et elles arrêtent. Ça leur a mis un peu de sous sur le compte pour payer l’année suivante d’études mais bon quand même… 

Même au delà de la chirurgie, le porno ça a tout changé : la drague, les plans culs… Tout ! Moi je suis quand même une romantique et ça a influencé les mecs aussi. Ils ont changé de comportement quoi. Tout est plus rapide. Parfois c’est bien t’as envi de « ken » vite. Mais c’est quand même dommage de ne plus avoir tout ce cérémonial. De se mettre bien, de « je t’invite », « je te paye la première date », on discute, on ken pas tout de suite. Je trouve ça bien aussi…

 

Qu’aimerais-tu expliquer à un jeune homme nourri à ces images ?

 

Je l’ai expliqué il y a 2 ans à un jeune dont je tairai le nom haha. C’est comme si c’était mon petit frère. Il a eu une grosse période Tinder. Ça m’a choqué. Genre 18 ans. Et c’était tellement un jeu presque maladif qu’il m’a quand même dit « je me suis tapé 3 meufs dans la même journée », «Je leur envoie 3 sms, elles m’envoient une photo de leur chatte quoi… ». C’est comme ça en fait. Maintenant il est grand il a une chérie, ça l’a calmé, il est calé. Et ce jeune homme, il a un petit frère de 18 ans !! et là… c’est no comment: Next level!

Mais attention hein ! J’adore les sextos. Je trouve ça chanmé. Ya quand même ce truc où c’est toujours sympa d’envoyer son boule en photo à la personne qu’on aime ou qui nous excite… Ça se fait tu vois. Préserve toi gamine. C’est sacrée cette image de toi. C’est VIP !

Moi je regarde pas de films pornos. La dernière fois que j’en ai maté un c’était avec un ex. on parlait de cul, je lui dis « mais tu regardes quoi ? » il m’a envoyé les liens. J’ai validé en vrai. Bon ça va il avait plutôt bon goût ! (rires) À la limite si c’est pas trop pute barbie, trop surjoué trop refait etc… si c’est joli, à la limite du fétichisme, qu’il y a une vraie D-A… là je peux comprendre. Ou les amateurs. Ou les 100% féminins.

 

 

 

Et toi t’as eu ta période manga. C’est hyper érotisé nan ?

 

Oui il y a ce côté fétichiste de la culture japonaise à la limite de la perversion. 

Le sexe y est presque tabou là-bas alors que c’est les plus gros consommateurs de sexe et de jeux sexuels au monde. C’est la plus grosse industrie du porno à l’international. Ils sont tellement à donf qu’il y a un business de porno senior ! (rires) 

Et il y a toujours ce jeu de la femme enfant aussi dans les mangas. Du genre « ho mince, j’ai pas fait gaffe on voit mon sein ».  Toujours un truc avec les regards, la bouche, les pieds. Très fétiche en fait. Et cette idée de domination est également très présente.

 

 

Tu penses que ça a influencé ta sexualité ?

 

Le manga ? Peut-être inconsciemment ! C’est pour ça qu’on m’apelle Eiko c’est un prénom très très courant au japon comme Julie par exemple. 

Avec un G ça fait geiko et une geiko c’est une geisha. Les appellations sont différentes selon les régions. Il y a ce côté « savoir recevoir ». Tout ça a pour moi un rapport avec le style de vie et la sexualité. Une geisha est là pour te faire golri. Pour faire la discussion avec toi. Elle apprécie l’art, les belles choses. Le couvert est bien mis. Tu vois, elles mettent une vraie ambiance. Il y a aussi ce côté très maman, femme de maison aussi que j’adore. Et donc s’il n’y a pas tout ça, la sexualité n’est quand même pas la même, selon moi. Moi je peux pas faire l’amour avec une personne comme ça, de but en blanc, sans rien autour. 

Le pire c’est si t’as pas le même humour avec l’autre personne… ça m’est arrivé il y a pas longtemps à un rendez-vous. Autant te dire que le mec je l’ai raccompagné au métro. Il comprenait pas mes blagues au resto ! Il me faisait répéter c’était horrible ! (rires). 

Si y a pas l’énergie et tout ce truc c’est dommage. Tout cet art autour de la réception, de l’art de vivre, est très important pour moi pour mettre en scène un rapport sexuel. C’est un tout. Même bien manger c’est important pour le cerveau. Tu vois moi j’adore manger des huîtres. Et le kiffe il est quand même tendancieux en vrai. À la limite de l’orgasme. Bah pour moi si t’as toutes ces choses réunies : que tu manges un bon truc, que c’est joli, que ça sent bon et que t’as mis la bonne petite culotte… alors ouais !!! 

Mais est-ce que le manga a influencé ma vie sexuelle je sais pas….

Sinon côté Japon: j’aime le Shibari.

 

 

Tu m’avais quand même dit que t’avais un certain penchant pour les jeunes femmes asiatiques !

 

Ha oui c’est vrai ! C’est bien que tu le dises parce que tu vois je m’en rends même pas compte. 

Oui alors, quand j’étais ado je me suis demandée si j’étais lesbienne. Mais en fait non, ça va au delà de ça. J’aime les humains! Tous les humains haha! Y avait tout un truc de fétichisme et oui dans ma tête si je me tapais une meuf ça pouvait être qu’une asiatique, j’étais attirée par elles. Et je suis sortie avec une meuf qui était japonaise. Son père était maître sushi genre au Ritz ou je sais plus où ! Tous les week-ends j’allais là-bas et je le trouvais ouf. Ses diners c’était Disneyland ! Et il croyait que j’étais la copine de sa fille genre « on a 19 ans on révise notre art ensemble ». Même les gens de notre classe ne savaient pas. J’ai toujours été discrète à ce niveau là moi. Je raconte pas mes histoires de cul. Ça sert à rien. 

Et maintenant au niveau des meufs j’aime tout type de femmes. Mais à travers mes expériences je ne peux pas te confirmer si je suis hétéro ou truc ou bidule?! On s’en fiche des étiquettes. J’ai des périodes où j’essaye des trucs, je suis libre. Et le mot bi est chelou, j’aime pas trop les étiquettes, je suis juste libre.

 

En quoi pour toi la sexualité peut épanouir une femme ?

 

Bah c’est la base ! Je sais pas quoi te dire ! Après quand tu marches dans la rue c’est quand même plus sympa non ? C’est HYPER important de se sentir bien à ce niveau là. Que ce soit à deux ou seule !

C’est bon pour tout, pour le cœur, contre la déprime. Ça soigne tout ! Le fait de jouir dégage des trucs de fous dans le cerveau. C’est pas négligeable je crois. 

Et tu marches le menton un peu plus haut. L’expression « mal baisée » elle existe pas pour rien je pense.  Ceux qui ne sont pas heureux à ce niveau là ça se voit direct ! Ils sont pas en forme quoi. 

Il faut que ce soit naturel et sain. Si tout est naturel et que tu kiffes vraiment ce que tu fais avec ton partenaire, alors tout est autorisé.

 

Un mot sur la masturbation féminine ?

 

Pas tabou. En fait c’est marrant quand je suis célibataire, je n’y pense pas trop mais si je suis en relation j’ai dix fois plus envie de me chétou en fait. L’appétit vient en mangeant !

Du coup c’est devenu incontournable pour moi de le faire aussi avec mon keum. Chacun se chétou etc… Ou alors quand lui sait me toucher aussi bien que moi,  là je fais OKKK. Et là tu atteins un truc. Ça va plus loin que tout le sexe, les cabrioles et les ambiances. Si ton mec sait te chétou comme toi, je pense que là t’as atteint un truc. Mais avant tu dois te connaître. Savoir ce qui va marcher ou pas marcher. Et ça n’arrête jamais d’évoluer. Tu découvres toujours des nouvelles choses. Mais un moment faut connaître ses bases.

 

Que penses-tu de l’utilisation des sextoys ?

 

Moi, c’est pas trop mon truc. Ça m’est arrivé une fois de commander un truc en scred sur internet et j’ai dit à mon mec « vas y on va essayer ». Mais quand j’ai ouvert le colis du bordel… c’était énorme !!! Il a dit « qu’est ce qu’on va faire avec ce truc ? ». J’avais mal lu l’échelle sur le site… Donc ça l’a un peu vexé (rires). Mais au final on a pu faire des nouveaux trucs et c’était très bien ! Même pour lui c’était cool. Il a pu faire des nouveaux trucs avec mon corps grâce à cet objet en plus. En général, je n’en ai pas besoin: mon esprit et mes mains me suffisent. Pas besoin d’avoir un truc en plastoc. Ça reste quand même un truc rigide, qui n’a pas de température. Nan mais je suis désolée mais ce détail est important ! Surtout que moi j’adore me concentrer et sentir le pouls de la personne. Je le sens, je sais quand il va jouir. Moi je n’ai pas le reflex d’en utiliser en tous cas mais je suis ok pour les découvertes.

 

Un sexotip à donner aux clubbeuses89 ?

 

Moi je prends énormément de plaisir à donner du plaisir. C’est à dire que ça me frustre pas si je m’occupe juste de la personne et qu’après il s’endort. En fait nan ça dépend des jours (rires). Non en fait le vrai tip c’est qu’il faut de l’amour, de la passion dans tout ce que l’on entreprend ! Je suis désolée mais c’est quand même dix fois meilleur quand la team est sure. Il faut de la douceur. Se voir kiffer l’un en face de l’autre. Pour moi ça a un rapport avec la gourmandise. Passion fellation. Mais parfois ça vexe les mecs « mais meuf heu tu fais ça à tout le monde ? ». C’est horrible cette question de mec ! Et toi tu pénètres tout le monde?  Parce que tu t’adaptes forcément à l’autre. Tout le monde n’a pas les mêmes délires. Tout le monde n’a pas la même morphologie. 

Moi je prends beaucoup de plaisir à faire plaisir. Donc de la générosité et un peu de tendresse !

 

 

 

Julie, je t’ai réservé une interview spéciale FOOD PORN :

 

Quel est l’ingrédient que tu associerais le plus à l’homme ?

 

L’arôme Maggi ? 

 

…. Et à la femme ?

 

L’huître bien sûr ! T’as tout ! T’as le bijou, la coquille, l’eau, c’est dur à ouvrir, et c’est bon et salé et féminin parce c’est tout fin. Et c’est un des ingrédients les plus aphrodisiaques. Une dose rapide d’orgasme !

 

Ton met préféré avant l’amour ?

 

Un plateau de fruits de mer. C’est léger. Tu te laves bien les mains et c’est bon haha

 

Ton met préféré après l’amour ?

 

Bah une clope même si c’est pas un aliment.

 

Un ingrédient orgasmique ?

 

Bah l’huître. Mais sinon mon numéro 2 c’est un très bon fromage avec un très bon vin…

 

Quel verre pour une date ? 

 

Un très bon vin rouge.

 

Si je te dis foodporn tu me dis ?

 

@oystersmagazine et crustacés ! 

https://www.instagram.com/oysters_magazine/

 

Si le premier baiser était un plat il serait ?

 

Un très bon poisson bien grillé. Ça voudra dire qu’on est en extérieur en été et qu’il fait beau ! Un peu de citron vert et puis bisou !

 

Si la pipe était un plat il serait ?

 

Bah déjà ce serait pas sucré parce que j’suis plutôt salé. Mais franchement c’est pas un plat la pipe, c’est une entrée déjà! Ça m’dégoute les délires de chocolat et toutes ces ambiances. Faut pas mélanger la bouffe et ça. Et attention aux goûts de savon !

La pipe c’est l’amour à la bouche !

 

Comme t’es un peu melomane est ce que tu peux nous faire une playlist pour faire l’amour ?

 

 

 

Crédits photo : Hugo Denis Queinec
 

Special thanks à Niuku pour les looks !

 

 

 

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